Quels nutriments manquent le plus souvent aux femmes en France ?
Fer, folates, vitamine D, iode et calcium : ce que montrent les études françaises sur les femmes, où les trouver dans une alimentation à la française, et quand en parler à votre médecin traitant ou à votre sage-femme.
Dans cet article
- Dans l'étude Esteban (2015), 20 % des femmes en âge de procréer avaient des réserves en fer totalement épuisées et 7 % étaient anémiées
- Le risque de déficit en folates chez les femmes de 18 à 49 ans non ménopausées est passé de 7 % en 2006 à 13 % en 2015, et seules 23 % des femmes commençaient l'acide folique avant la grossesse en 2016
- Boudin noir, lentilles, sardines, fromages, eaux minérales calciques : les aliments du quotidien français qui apportent ces nutriments, d'après l'Anses
En France, les données nationales désignent surtout le fer et les folates chez les femmes en âge d'avoir des enfants, et, dans une moindre mesure, la vitamine D. Dans l'étude Esteban menée par Santé publique France, 20 % des femmes en âge de procréer avaient des réserves en fer totalement épuisées en 2015 [1,2]. Chez les femmes de 18 à 49 ans non ménopausées, le risque de déficit en folates a presque doublé en dix ans, passant de 7 % en 2006 à 13 % en 2015 [1]. Pour la vitamine D, seul un adulte sur quatre atteignait un niveau jugé satisfaisant [1]. Des règles très abondantes, une fatigue qui dure ou un projet de grossesse sont de bonnes raisons d'en parler à votre médecin traitant, à votre gynécologue ou à votre sage-femme.
D'où viennent ces chiffres ?
Deux grandes études nationales décrivent l'alimentation et l'état nutritionnel des adultes en France métropolitaine.
L'étude INCA 3 de l'Anses a recueilli les consommations alimentaires de 3 157 adultes de 18 à 79 ans et de 2 698 enfants entre février 2014 et septembre 2015 [5,6]. Elle renseigne sur ce que les gens mangent et sur les aliments qui apportent chaque nutriment. On y apprend au passage des choses très françaises : 78 % des ménages achètent leur pain en boulangerie, et les femmes boivent nettement plus de boissons chaudes que les hommes (+24 %) [5].
L'étude Esteban de Santé publique France a, elle, mesuré des marqueurs biologiques dans le sang. Le volet nutrition porte sur un échantillon représentatif de 2 472 adultes de 18 à 74 ans et de 794 enfants de 6 à 17 ans examinés en 2015, avec une comparaison aux résultats de l'étude ENNS de 2006-2007 [1,3]. C'est cette étude qui permet de savoir combien de femmes ont réellement des réserves basses, au-delà de ce qu'elles mangent.
Santé publique France conclut à l'absence de déficit important ou de carence à grande échelle dans la population, tout en mettant en avant les résultats sur le fer et les folates chez les femmes en âge de procréer [1].
| Nutriment | Référence de l'Anses pour les femmes adultes | Ce que montrent les données françaises | Où on le trouve dans l'assiette |
|---|---|---|---|
| Fer | 11 mg/j (pertes menstruelles faibles à modérées), 16 mg/j (pertes abondantes ou grossesse) | 20 % des femmes en âge de procréer avec des réserves épuisées (Esteban) | foie, viande, poisson, fruits de mer, légumineuses, jaune d'œuf |
| Folates (B9) | 330 µg/j ; 600 µg/j pour les femmes susceptibles d'être enceintes | 13 % des femmes de 18 à 49 ans à risque de déficit (Esteban) | légumes verts, légumes secs, camembert et brie, œufs |
| Vitamine D | 15 µg/j | environ 7 % des adultes en déficit, un sur quatre à un niveau satisfaisant (Esteban) | poissons gras, produits laitiers, produits enrichis |
| Iode | 150 µg/j ; 200 µg/j pendant la grossesse | pas de chiffre spécifique aux femmes dans les sources consultées | poissons marins, coquillages, sel iodé, lait |
| Calcium | 1 000 mg/j de 18 à 24 ans, 950 mg/j ensuite | produits laitiers, 38 % des apports des adultes (INCA 3) | fromages, yaourts, eaux très riches en calcium |
(Tableau établi à partir de [1,2,4,5,12-16])
Le fer, surtout pendant les années de règles
Chaque mois, les règles entraînent une perte de fer. C'est pourquoi l'Anses fixe des repères différents selon l'abondance des règles : 11 mg par jour pour les femmes dont les pertes sont faibles à modérées, 16 mg pour celles dont les règles sont abondantes, ainsi que pendant la grossesse et l'allaitement [4].
Les résultats d'Esteban sont parlants. Parmi les femmes de 18 à 74 ans, 11,9 % avaient une déplétion totale des réserves en fer (ferritine inférieure à 15 µg/L). La proportion montait à 20,3 % chez les femmes en âge de procréer, et à près d'un quart chez les femmes de 18 à 39 ans [2]. Par ailleurs, 21,5 % des femmes en âge de procréer avaient des réserves basses, avec une ferritine entre 15 et 30 µg/L [2].
L'anémie touchait 7 % des femmes non ménopausées, contre 2,5 % après la ménopause, et 9,4 % chez les femmes non ménopausées de 40 ans et plus [2]. L'anémie par carence en fer concernait 3,9 % des femmes en âge de procréer, le plus souvent sans traitement [1,2]. Santé publique France ne relève pas d'évolution significative de ces chiffres depuis 2006 [3].
Où trouver du fer dans une alimentation à la française ?
L'Anses distingue deux formes de fer. Le fer héminique, mieux absorbé, se trouve uniquement dans les aliments d'origine animale : le foie, la viande, le poisson et les fruits de mer. Le fer non héminique est présent un peu partout, y compris dans les légumineuses, les noix, les céréales, le jaune d'œuf et les légumes à feuilles vertes [12]. Concrètement, cela renvoie à des plats bien connus : un steak ou une bavette, du foie de veau, des moules, une salade de lentilles vertes, un petit salé aux lentilles, un cassoulet. Pour comparer les aliments entre eux, l'Anses renvoie à sa table de composition Ciqual [12].
Deux détails comptent au moment du repas. La vitamine C augmente l'absorption du fer non héminique, alors que les tanins du thé la diminuent [12]. Si vous buvez volontiers un thé en mangeant, le décaler un peu après le repas est une habitude simple à essayer. Les femmes végétariennes ne trouvent que du fer non héminique dans leur assiette, ce qui rend la question plus importante pour elles.
Quand consulter ?
Le manque de fer s'installe souvent sans bruit. On peut se sentir fatiguée, essoufflée à l'effort ou avoir le teint pâle, sans penser au fer. Seule une prise de sang permet de savoir où en sont vos réserves.
L'Assurance maladie cite les règles très abondantes et les fibromes utérins parmi les causes de carence en fer chez la femme, et rappelle que le médecin en recherche la cause pour pouvoir la traiter [8]. Si vous devez changer de protection très souvent, si vos règles durent longtemps ou si vous êtes épuisée chaque mois, parlez-en à votre médecin traitant, à votre gynécologue ou à votre sage-femme. Le fer, lorsqu'il est nécessaire, est prescrit par le médecin [8] ; mieux vaut ne pas en acheter de votre propre initiative en pharmacie.
Les folates, à anticiper avant une grossesse
Les folates (vitamine B9) jouent un rôle dans le développement du système nerveux du bébé [7]. L'Anses retient une référence de 330 µg par jour pour les femmes adultes et un apport satisfaisant de 600 µg par jour pour les femmes susceptibles d'être enceintes et les femmes enceintes [4].
Or le risque de déficit en folates chez les femmes de 18 à 49 ans non ménopausées est passé de 7,2 % en 2006 à 13,4 % en 2015 [2]. Chez les jeunes filles de 15 à 17 ans, ce risque était quasi nul [1].
Côté assiette, le site Santé.fr cite les épinards, la laitue, le brocoli, le chou-fleur, la betterave, les haricots verts, les petits pois, les asperges, l'avocat, le melon et les agrumes, mais aussi les légumes secs (pois chiches, lentilles, haricots), les noix et les œufs. Parmi les produits laitiers, les fromages à croûte fleurie comme le camembert et le brie, les bleus et le fromage blanc sont particulièrement riches en folates [16]. Pendant une grossesse, tous les fromages ne sont pas conseillés : votre sage-femme ou votre médecin pourra vous dire lesquels garder.
L'alimentation seule est jugée globalement insuffisante pour couvrir les besoins au moment de la conception. C'est pourquoi votre médecin ou votre sage-femme peut vous prescrire un complément de vitamine B9, idéalement au moins quatre semaines avant la conception, à poursuivre en début de grossesse [7]. Le ministère de la Santé recommande 400 µg par jour, du désir de grossesse jusqu'à la 12e semaine d'aménorrhée [17]. D'après l'Enquête nationale périnatale, la part des femmes ayant commencé l'acide folique avant la grossesse est passée de 14,8 % en 2010 à 23,2 % en 2016, un niveau que le ministère juge encore limité [17]. La question parlementaire à l'origine de cette réponse rappelait que la vitamine B9 est remboursée à 65 % sur prescription [17].
L'Assurance maladie déconseille de prendre des compléments alimentaires de sa propre initiative pendant un projet de grossesse [7]. Le plus simple est d'en parler lors d'une consultation dès que l'idée d'une grossesse se précise, ou dès que vous arrêtez la pilule.
La vitamine D
L'Anses retient un apport satisfaisant de 15 µg de vitamine D par jour pour les femmes adultes, grossesse comprise [4]. Dans Esteban, près de 7 % des adultes étaient en déficit en 2015, et seul un sur quatre atteignait un niveau jugé satisfaisant [1,3]. Santé publique France note que la situation des femmes s'est améliorée depuis 2006 [1].
L'alimentation apporte peu de vitamine D. D'après INCA 3, les adultes de 18 à 79 ans en consomment en moyenne 3,1 µg par jour, les hommes un peu plus que les femmes ; les produits laitiers en fournissent environ 25 % et le poisson environ 19 % [13]. Lorsque l'Anses a modélisé, pour ses repères destinés aux femmes enceintes et allaitantes, une alimentation optimisée de femme adulte, celle-ci n'apportait que 3,4 µg de vitamine D par jour face à une référence de 15 µg [9].
Les poissons gras sont la principale source alimentaire : hareng, sardines, saumon, anchois, maquereau. L'Anses conseille deux portions de poisson par semaine, dont une de poisson gras. Le jaune d'œuf, les yaourts, le fromage blanc, certains champignons comme les girolles et les cèpes, et les produits enrichis (céréales, matières grasses, produits laitiers) en apportent aussi [13].
Le reste dépend en grande partie du soleil. L'Anses évoque 15 à 20 minutes d'exposition en fin de matinée ou dans l'après-midi, en précisant que la synthèse est moins efficace sur une peau mate ou foncée [13]. Chez nos voisins allemands, une grande étude nationale a montré que le taux sanguin de vitamine D baissait nettement de novembre à avril-mai [19] ; l'hiver est aussi la période où la question se pose le plus en France, surtout si vous travaillez en intérieur. Si vous vous demandez s'il faut une supplémentation, c'est une question à poser à votre médecin.
L'iode
Pour l'iode, l'Anses fixe un apport satisfaisant de 150 µg par jour chez la femme adulte et de 200 µg pendant la grossesse et l'allaitement [4]. Elle souligne que l'iode est particulièrement déterminant chez la femme enceinte, car il joue un rôle fondamental dans le développement du cerveau du fœtus au cours des premiers mois [14]. Dans la modélisation de l'Anses, même une alimentation optimisée de femme adulte restait en dessous des références de la grossesse pour l'iode, comme pour les folates, la vitamine D et le fer [9].
Les principales sources citées par l'Anses sont les poissons marins, les coquillages et crustacés, le sel iodé et les algues ; le jaune d'œuf et le lait en contiennent aussi, en quantité variable selon l'alimentation des animaux [14]. Les produits laitiers fournissent environ 20 % de l'iode des adultes en France [5]. L'OMS Europe rappelle que la plupart des boissons végétales qui remplacent le lait ne contiennent pas d'iode, et que les femmes sont déjà plus exposées que les hommes au manque d'iode et aux maladies de la thyroïde [18]. Si vous avez remplacé le lait et les yaourts par des alternatives végétales, c'est un point à garder en tête.
Les sources consultées pour cet article ne donnent pas de chiffre récent sur le statut en iode des femmes en France. Si vous êtes enceinte ou souhaitez l'être, vous pouvez demander à votre médecin ou à votre sage-femme ce qu'il en est pour vous, notamment si vous avez un problème de thyroïde. Les algues, elles, sont à manier avec prudence, car un excès régulier d'iode peut aussi dérégler la thyroïde [14].
Le calcium
Pour le calcium, la référence est de 1 000 mg par jour de 18 à 24 ans, puis de 950 mg à partir de 25 ans, y compris pendant la grossesse [4]. D'après INCA 3, les produits laitiers fournissent 38 % du calcium des adultes, et ils figurent aussi parmi les principales sources d'iode et de vitamine D [5]. Le plateau de fromages, le yaourt du déjeuner et le fromage blanc du soir font donc beaucoup pour les apports en calcium en France.
Si vous en consommez peu, par goût, par intolérance ou par choix alimentaire, l'Anses cite d'autres sources : les légumineuses, les fruits à coque, les produits céréaliers, certains légumes à feuilles comme les choux, les blettes et les épinards, les fruits de mer, et certaines eaux minérales très riches en calcium [15]. L'étiquette de la bouteille indique la teneur en calcium. Un diététicien peut vous aider à composer des repas qui vous conviennent.
Et les compléments alimentaires ?
Les compléments sont devenus courants en France. Dans INCA 3, 22 % des adultes de 18 à 79 ans en avaient pris au cours des douze derniers mois, avec un taux plus élevé de 9 points chez les femmes que chez les hommes, et davantage en hiver [5]. Ce n'est pas parce qu'un produit est en vente libre en pharmacie, en parapharmacie ou en grande surface qu'il est adapté à votre situation. Pour le fer comme pour la B9, l'avis de votre médecin ou de votre sage-femme reste la bonne porte d'entrée [7,8].
Comment la France se situe-t-elle par rapport à d'autres pays ?
Les enquêtes nationales ne se comparent pas facilement entre elles. Elles portent sur des tranches d'âge différentes, ne mesurent pas les mêmes marqueurs de la même façon et s'appuient sur des références qui varient d'un pays à l'autre. Pour disposer d'un repère commun, on peut utiliser l'Observatoire mondial de la santé (Global Health Observatory) de l'OMS, qui estime pour presque tous les pays la part des femmes de 15 à 49 ans atteintes d'anémie. L'anémie y est définie par une hémoglobine inférieure à 120 g/L, ou à 110 g/L pendant la grossesse [10].
| Pays | Anémie chez les femmes de 15 à 49 ans (estimation OMS 2023) |
|---|---|
| France | 13,1 % |
| Allemagne | 14,0 % |
| États-Unis | 15,0 % |
| Espagne | 15,6 % |
| Italie | 16,4 % |
| Japon | 18,7 % |
| Brésil | 21,3 % |
| Pologne | 23,4 % |
(Données : Observatoire mondial de la santé de l'OMS, consultées via la base de données de la Banque mondiale [10,11])
À l'échelle mondiale, la proportion était de 30,7 % en 2023 [10]. La France affiche le chiffre le plus bas de ce groupe.
Ces chiffres sont à lire avec prudence. Il s'agit d'estimations issues d'un modèle statistique, construit à partir de données de 122 pays recueillies entre 1995 et 2023, qui comble les années ou les pays sans mesure récente [10]. On le voit bien avec la France : Esteban mesurait 7 % d'anémie chez les femmes non ménopausées en 2015 [2], alors que l'estimation de l'OMS pour 2023 est de 13,1 % [11]. Les âges, les années et les méthodes ne sont pas les mêmes. Un écart d'un ou deux points entre deux pays ne veut donc pas dire grand-chose. Enfin, l'anémie ne montre qu'une partie du tableau, puisque les réserves en fer peuvent être épuisées bien avant que l'hémoglobine ne baisse, comme chez les 20 % de femmes concernées dans Esteban [1].
Pour une comparaison plus large, avec la Belgique, la Suisse, le Canada, le Royaume-Uni et d'autres pays, et ce que les habitudes alimentaires de chacun peuvent expliquer, voir la France face aux autres pays.
Questions fréquentes
Q1. Une ferritine basse, est-ce la même chose qu'une anémie ?
Non. La ferritine reflète les réserves en fer, l'hémoglobine reflète l'anémie. Dans Esteban, 20 % des femmes en âge de procréer avaient des réserves épuisées, mais 7 % seulement étaient anémiées [1]. On peut donc manquer de fer sans être anémiée. C'est votre médecin qui interprète ces résultats.
Q2. Mes règles sont abondantes, dois-je prendre du fer ?
Mieux vaut d'abord consulter. Des règles très abondantes font partie des causes de carence en fer, et le médecin cherche à en comprendre l'origine, par exemple un fibrome [8]. Une prise de sang permet de savoir si un traitement est nécessaire, et c'est lui qui prescrit le fer le cas échéant [8].
Q3. Quand commencer l'acide folique si je souhaite être enceinte ?
L'Assurance maladie recommande de commencer idéalement au moins quatre semaines avant la conception, sur prescription de votre médecin ou de votre sage-femme, et de poursuivre en début de grossesse [7]. Comme beaucoup de grossesses ne sont pas planifiées, il est utile d'en parler dès que vous arrêtez la contraception.
Q4. Le thé au repas, c'est un problème pour le fer ?
Les tanins du thé diminuent l'absorption du fer non héminique, celui des légumes, des céréales et des légumineuses [12]. Ce n'est pas une raison pour renoncer au thé, mais si vous manquez de fer, le boire à distance des repas est une piste simple. La vitamine C, à l'inverse, favorise cette absorption [12].
Q5. Faut-il faire doser sa vitamine D ?
Pas forcément. La plupart des adultes ne sont pas en déficit, puisque celui-ci concernait près de 7 % d'entre eux dans Esteban [1]. Si vous sortez très peu ou avez une raison médicale particulière, votre médecin pourra juger si un dosage ou une supplémentation est utile.
Sources
Sources (19)
- Santé publique France. Esteban 2014-2016 : chapitre dosages biologiques des vitamines et minéraux, pas de déficit important ou de carence à grande échelle. 6 décembre 2019. https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/2019/esteban-2014-2016-chapitre-dosages-biologiques-des-vitamines-et-mineraux-pas-de-deficit-important-ou-de-carence-a-grande-echelle
- Vidal. Attention aux carences en fer et en folates : les messages de l'étude nationale Esteban. 18 décembre 2019. https://www.vidal.fr/actualites/24055-attention-aux-carences-en-fer-et-en-folates-les-messages-de-l-etude-nationale-esteban.html
- Santé publique France. Health study on environment, biomonitoring, physical activity and nutrition (Esteban 2014-2016), nutrition component: biological assays of vitamins and minerals (synthèse). https://www.santepubliquefrance.fr/index.php/en/nutrition-et-activite-physique/reportsummary/health-study-environment-biomonitoring-physical-0
- Anses. Dietary reference values for vitamins and minerals (références nutritionnelles en vitamines et minéraux). 7 mai 2021. https://www.anses.fr/en/article/dietary-reference-values-vitamins-and-minerals
- Anses. Étude individuelle nationale des consommations alimentaires 3 (INCA 3), synthèse. 2017. https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2014SA0234Ra.pdf
- Anses. INCA 3 : évolution des habitudes et modes de consommation, de nouveaux enjeux en matière de sécurité sanitaire et de nutrition. 12 juillet 2017. https://www.anses.fr/fr/content/inca-3-evolution-des-habitudes-et-modes-de-consommation-de-nouveaux-enjeux-en-matiere-de
- Assurance maladie (ameli.fr). Projet de grossesse : vaccinations et médicaments. https://www.ameli.fr/assure/sante/devenir-parent/concevoir-un-enfant/consultation-et-mode-de-vie-en-vue-d-une-grossesse/projet-de-grossesse-vaccinations-et-medicaments
- Assurance maladie (ameli.fr). Traitement de l'anémie. 21 juillet 2020. https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/anemie/traitement
- Anses. Avis relatif à l'actualisation des repères alimentaires du PNNS pour les femmes enceintes ou allaitantes (saisine 2017-SA-0141). 23 décembre 2019. https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2017SA0141.pdf
- World Health Organization. Global Health Observatory: Anaemia in women of reproductive age (aged 15-49), prevalence (%). https://www.who.int/data/gho/data/indicators/indicator-details/GHO/prevalence-of-anaemia-in-women-of-reproductive-age-(-)
- Banque mondiale. World Development Indicators : Prevalence of anemia among women of reproductive age (% of women ages 15-49), SH.ANM.ALLW.ZS (source : Observatoire mondial de la santé de l'OMS). https://data.worldbank.org/indicator/SH.ANM.ALLW.ZS
- Anses. Le fer. https://www.anses.fr/fr/content/le-fer
- Anses. Vitamine D : pourquoi et comment assurer un apport suffisant ? 2 mars 2022. https://www.anses.fr/fr/content/vitamine-d-pourquoi-et-comment-assurer-un-apport-suffisant
- Anses. Iode : pourquoi et comment en consommer ? 27 octobre 2022. https://www.anses.fr/fr/content/iode-pourquoi-et-comment-en-consommer
- Anses. Le calcium. https://www.anses.fr/fr/content/le-calcium
- Santé.fr. La vitamine B9, le bon réflexe pour bien préparer sa grossesse. 22 mai 2025. https://www.sante.fr/node/16873659
- Assemblée nationale. Question écrite n° 35988 (spina bifida et vitamine B9) et réponse du ministère des Solidarités et de la Santé. JO du 2 et du 9 février 2021. https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/questions/QANR5L15QE35988.pdf
- OMS Bureau régional de l'Europe. People in the WHO European Region at greater risk of iodine deficiency due to changing diets. 28 juin 2024. https://www.who.int/europe/news/item/28-06-2024-people-in-the-who-european-region-at-greater-risk-of-iodine-deficiency-due-to-changing-diets
- Rabenberg M, Scheidt-Nave C, Busch MA, et al. Vitamin D status among adults in Germany – results from the German Health Interview and Examination Survey for Adults (DEGS1). BMC Public Health 2015;15:641. https://bmcpublichealth.biomedcentral.com/articles/10.1186/s12889-015-2016-7
Cet article a pour but de fournir une information générale en santé et ne remplace pas un diagnostic ni un traitement médical. En cas de symptômes, consultez un professionnel de santé.
Cet article donne des informations générales et ne remplace pas l'avis d'un médecin ou d'un diététicien.

